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mercredi 4 juillet 2012

hommage rendu aux "marsouins assassinés en GUYANE

encore une fois, notre section était présente lors de l'hommage National rendu aux Invalides aux marsouins assassinés par des orpailleurs clandestins en Guyane merci aux présents et Merci Gérard DufourPOUR LES PHOTOS SUS LESQUELLES CHACUN SE RECONNAÎTRA

lundi 2 juillet 2012

BILAN ET AGENDA

SECTION VERSAILLES
DEBOUT ! ACCROCHEZ. JUILLET 2012.
Sommaire :
  1. Vie de la section.
  2. A vos agendas.
  3. Bienvenue aux nouveaux membres.
  4. Congrès de Nîmes 17-18 Mai 2012.
  5. Insigne section « Général Fourcade ».
  6. En quelques lignes : Kolwézy 1978. Il y a 34 ans.

  1. La section était présente aux manifestations suivantes :
  • 2 Juin Satory mess du GMGB déjeuner-débat avec l’Amiral Martinez : 45 participants.
  • 8 Juin Versailles Quartier Decroy et monument aux Morts : hommage national Indochine.
  • 13 Juin Pont Alexandre III : passage du cortège funèbre (Afghanistan)
  • 14 Juin Aux Invalides : Hommage national aux morts en Afghanistan. 
  • 18 Juin Versailles et Plaisir : appel historique du Général de Gaulle.
  • 20 Juin Satory baptême du rond-point « Bir-Hakeim ».

  1. A noter sur vos agendas :
les repas du 1 er vendredi du mois mess GBGM : 6 Juillet, 3 Août, 7 Septembre ….
  1. Bienvenue au nouveau membre :
  • J-F. Rubod


  1. Congrès de Nîmes : « une très belle réussite, un grand cru sans nul doute ».
  • Section représentée par V. Cazaumayou, D. Garnier et A. Tahrat.
  • Le Général Piquemal annonce qu’un code d’honneur du para sera édité prochainement rappelant les obligations des membres de l’UNP. Il reste ferme sur la présence des sections UNP aux cérémonies du 19 Mars et veille sur l’éventualité de voir défiler l’armée algérienne sur les Champs Elysées le 14 Juillet prochain. A suivre!
  • Exposés du Général A. Windeck sur la 6e Brigade Légère Blindée qu’il commande et du Général Zammit président de l’entraide parachutiste sur les bilans et actions de l’année.
  • Le bilan complet du congrès sera publié dans le DLP de Juillet.
  1. Insigne Section UNP Versailles :
  • Rappel : Tirage limité à 200 exemplaires. La vente est dès à présent ouverte à tout acheteur (annonce dans DLP). UNP Versailles et Commandos Nord Vietnam ne tardez-plus.
  1. Souvenir : Opération LEOPARD Kolwézy 17 Mai - 16 Juin 1978.
Dans le cadre du respect des accords de défense, de coopération ou d'assistance signés avec des pays étrangers, la France s'engage à intervenir hors de ses frontières. En 1978, elle dispose ainsi d'une force d'intervention de 20 000 hommes composée de la 11e division parachutiste (11e DP), de la 9e division d'infanterie de marine (9e DIMa) et de forces navales et aériennes. Les régiments professionnels de la 11e DP sont alternativement mis en alerte, alerte baptisée "Guépard", afin d'être projetés sans préavis suivant les besoins.
La France signe en 1975 avec le Zaïre, ex-Congo belge, un protocole de coopération militaire qui prévoit assistance et formation. L'opération "Léopard" menée dans ce cadre, en 1978, par le 2e régiment étranger de parachutistes (2e REP) de la 11e DP à Kolwezi est un exemple caractéristique d'intervention rapide et adaptée pour répondre à une crise limitée.
La crise de Kolwezi est une crise régionale et inter-étatique à la dimension humanitaire évidente qui s'inscrit dans le contexte de la Guerre Froide. La plupart des pays d'Afrique se rapprochent de l'un ou de l'autre des deux blocs. Les adversaires du général Mobutu, président du Zaïre, sont soutenus par l'Angola, pays de la mouvance soviétique, tandis que le général Mobutu, pro-occidental, apporte son aide à l'opposition angolaise.
Au début du mois de mai 1978, les héritiers des "Tigres katangais", opposants au président zaïrois et partisans de la sécession du Shaba, ex-Katanga, exilés en Angola depuis 1963, investissent cette région. Le Shaba est une région minière méridionale du Zaïre dont la principale ville est Kolwezi, agglomération stratégique en raison de sa proximité avec la Zambie et la richesse de son sous-sol qui renferme du cuivre et du cobalt. Près de 2 500 Européens, essentiellement des Français et des Belges dont beaucoup travaillent pour une entreprise minière, la Gecamines, et environ 100 000 Zaïrois vivent dans cette ville de 40 km2.
Kolwezi tombe le 13 mai. Les rebelles se livrent immédiatement aux premiers pillages et aux premiers massacres. Dès le lendemain, le général Mobutu appelle la communauté internationale à l'aide : les États-Unis ne veulent pas s'engager ; la Belgique hésite à le faire.
Dans le même temps, l'ambassadeur de France, M. André Ross, et le chef de la mission française d'assistance militaire, le colonel Gras, informent Paris des événements et demandent à plusieurs reprises au gouvernement français d'intervenir pour arrêter les massacres. Parallèlement, inquiète pour sa sécurité, la communauté belge du Shaba fait de même auprès de la Belgique.
Dans l'urgence, le colonel Gras pousse le général Mobutu à envoyer des éléments du 311e bataillon parachutiste, formé par des instructeurs français, pour tenir le pont de Lualaba, point de passage obligé entre le Shaba et le reste du pays.
La situation ne cesse cependant d'empirer à Kolwezi. Alors que les exactions commises par les rebelles se multiplient, la situation militaire est de plus en plus confuse : Mobutu tente, mais sans succès, de reprendre la ville avec les éléments restants du 311e bataillon parachutiste largués sur zone ; les éléments de ce même bataillon déjà envoyés pour tenir le pont de Lualaba dépassent leur objectif et s'emparent de l'aéroport de Kolwezi.
Malgré la difficulté d'évaluer précisément le volume des Katangais, une opération choc, basée sur la surprise produite par l'arrivée de plusieurs centaines de parachutistes dans la ville, semble pouvoir réussir. Le président Giscard d'Estaing prend donc la décision de faire intervenir une unité parachutiste. En mai 1978, le 2e REP, commandé par le colonel Erulin, est de "Guépard". La date de cette opération est fixée au 20 mai.
Mis en alerte, le 17 mai, le 2e REP embarque à Solenzara sur un DC 8 français et des avions gros porteurs américains dans la nuit du 17 au 18 et arrive à Kinshasa, la capitale du Zaïre, quelques heures plus tard, avec mission de sauter sur Kolwezi pour sauver les Européens.
Le 18, tandis que les Belges hésitent toujours sur la nécessité d'une action, les forces zaïroises interceptent un message des rebelles indiquant qu'ils se préparent à quitter Kolwezi en emmenant les Européens, après avoir détruit les installations industrielles. Il faut faire vite. Les colonels Gras et Erulin fixent immédiatement les détails de l'opération : dès le lendemain, équipés de parachutes américains et transportés par cinq avions, un Transall C160 français et quatre Hercules C130 zaïrois, les légionnaires sauteront en deux vagues sur Kolwezi, en début d'après-midi et en fin de journée.
Les 1re, 2e, 3e compagnies du 2e REP et une partie de l'état-major de la première vague sautent sur le terrain désaffecté d'un petit aéroclub situé au nord de la vieille ville avec pour mission de sécuriser cette partie de Kolwezi. En une heure, malgré la résistance de groupes isolés, la situation est maîtrisée.
La 4e compagnie du 2e REP, le PC principal, la section d'éclairage, la section de mortiers et les éléments de la mission d'assistance militaire de la seconde vague sont transportés par un DC10 zaïrois à Kamina où, après avoir largué la première vague, les avions viennent les récupérer. Leur embarquement ayant été retardé par l'arrivée de parachutistes belges envoyés au Zaïre pour rapatrier leurs compatriotes, ils sont largués le 20 au matin à l'est de Kolwezi avec mission de sécuriser la ville nouvelle et le secteur nord. Appuyés par leurs camarades déjà présents en ville, les légionnaires prennent le contrôle de Kolwezi, au prix de violents combats autour de l'hôtel Impala, siège du quartier général des rebelles, et de l'hôpital.
Le 20 au soir, la totalité de Kolwezi est sécurisée. Les parachutistes belges y arrivent au même moment. En moins de trois jours, en raison de la panique qui s'empare de l'ensemble de la population blanche de la ville, tous les Européens sont finalement évacués par les Belges, essentiellement vers Kinshasa.
Les légionnaires sont désormais chargés de la sécurité d'une ville vidée de sa population européenne, dont les rues sont jonchées de près de 900 cadavres, où la population zaïroise attend aide et assistance. Ils poussent des reconnaissances dans les villages aux alentours où les Katangais se sont rassemblés afin de les obliger à abandonner le terrain. Après des combats parfois intenses, notamment à Kapata ou à Luala, les rebelles ne tardent pas à se replier en Angola, abandonnant une grande quantité de leur matériel.
Le bilan de l'opération est lourd : pour les militaires, 5 tués et 20 blessés au 2e REP, 6 disparus à la mission militaire française, 1 tué pour les parachutistes belges, 14 tués et 8 blessés au 311e bataillon parachutiste zaïrois, et enfin près de 250 Katangais tués et 160 prisonniers. Pour les civils, environ 120 Européens sont tués et plus de 2 000 sauvés. Près de 500 Zaïrois, civils et militaires, ont été tués. De nombreuses armes lourdes et plusieurs centaines de fusils sont récupérés.
Une force africaine composée du Maroc, du Gabon, de la Côte-d'Ivoire, du Sénégal et du Togo, équipée par la France et transportée par les Américains jusqu'à Lubumbashi, prend le relais des Français au Shaba au milieu du mois de juin 1978.
Si l'opération "Léopard" rétablit la sécurité au Zaïre, il faut plusieurs années pour que la région du Shaba, et particulièrement Kolwezi, retrouve une activité économique équivalente à celle d'avant la crise de 1978.
A l'issue de l'opération sur Kolwezi, deux conclusions s'imposent : si les moyens de projection dont disposent les forces françaises sont insuffisants sur longue distance, les opérations, aéroportées ou non, menées par des troupes professionnelles sont très efficaces. Le processus de professionnalisation des forces armées déjà amorcé va donc s'accélérer avec la création, en 1983, de la force d'action rapide (FAR) puis, à partir de 1997, avec le passage à une armée de métier.
En résumé : En mai 1978, les héritiers des "Tigres katangais" investissent la province minière du Shaba, au Zaïre, et commencent pillages et massacres. Près de 2500 Français et Belges sont menacés; 120 d'entre eux vont périr, ainsi que près de 500 Zaïrois. Dans une opération "choc", les légionnaires du 2e REP sautent sur Kolwezi puis les évacuent avec l'aide des parachutistes belges.
Légionnaire parachutiste du 2e REP.

Gérard DUFOUR.


vendredi 29 juin 2012

tenuLA TENUE DE L'UNP. La tenue se compose d'un blazer bleu marine avec écusson de l'UNP, d'un pantalon gris anthracite, de chaussures noires, d'une chemise blanche, d'une cravate officielle UNP et d'un béret. Le port du brevet parachutiste militaire français (métallisé) est porté côté droit du blazer, à 7 cm en dessous, la « pucelle » en métal du régiment. Les décorations ainsi que l'écusson UNP seront portés sur le côté gauche du blazer. Ce code vestimentaire est une nécessité de ce distinguer, une fierté d'avoir appartenu à des régiments d'élites de l'Armée Française... reflet de puissance et de tradition, nous sommes différents « des autres » ... L'authenticité de l'attribution des décorations, de l'obtention du brevet et du grade obtenu sera systématiquement vérifiée par le Président de Section. En cas de très fortes pluies, imperméable bleu marine avec béret, pas de parapluies. La tenue UNP d'été se compose d'une chemisette blanche avec écusson sur la poche gauche et du port du béret. Pour les membres associés (breveté prémilitaire parachutiste) le port du béret rouge avec insigne du brevet prémilitaire à la place du macaron est autorisé. Quant aux membres féminins de l'UNP, le port de la jupe grise, du chemisier blanc et d'une veste bleu marine est fortement recommandé....cependant cette tenue reste facultative et non-obligatoire. Protocole Il est demandé à l'ensemble des participants, en tenue de l'UNP avec béret, de saluer lors des sonneries réglementaire obligatoire

LA TENUE DE L'UNP.

La tenue se compose d'un blazer bleu marine avec écusson de l'UNP, d'un pantalon grisanthracite, de chaussures noires, d'une chemise blanche, d'une cravate officielle UNP etd'un béret.

Le port du brevet parachutiste militaire français (métallisé) est porté côté droit du blazer,

à 7 cm en dessous, la « pucelle » en métal du régiment.

Les décorations ainsi que l'écusson UNP seront portés sur le côté gauche du blazer.

Ce code vestimentaire est une nécessité de ce distinguer, une fierté d'avoir appartenu à

des régiments d'élites de l'Armée Française... reflet de puissance et de tradition, nous

sommes différents « des autres » ...

L'authenticité de l'attribution des décorations, de l'obtention du brevet et du grade

obtenu sera systématiquement vérifiée par le Président de Section.

En cas de très fortes pluies, imperméable bleu marine avec béret, pas de parapluies.

La tenue UNP d'été se compose d'une chemisette blanche avec écusson sur la poche

gauche et du port du béret.

Pour les membres associés (breveté prémilitaire parachutiste) le port du béret rouge avec

insigne du brevet prémilitaire à la place du macaron est autorisé.

Quant aux membres féminins de l'UNP, le port de la jupe grise, du chemisier blanc 

etd'une veste bleu marine est fortement recommandé....cependant cette tenue reste

facultative et non-obligatoire.

Protocole

Il est demandé à l'ensemble des participants, en tenue de l'UNP avec béret, de saluer lorsdes sonneries réglementaire


jeudi 21 juin 2012


lnotre section était présente le 20 juin lors de l'inauguration d'une place Bir Hakeim à Versailles Satory

mercredi 20 juin 2012

souvenirs d'une belle jeunesse!


embarquement à bord d'un Noratlas


ambiance à bord d'un Transall
pour les anciensnostalgiques du dakota....
on embarque .....
Très Chers Amis et Vieux Camarades,
A vous tous qui, comme moi, êtes nostalgiques de ce que nous avons été, et de tout ce que nous avons fait ...
Que vous ayez sauté du Dakota:
Que vous ayez sauté du Noratlas (Nord 2501):
Que vous ayez sauté du Transall:
Et surtout, pour vous qui n'avez pas connu le Transall (franco-allemand), bête magnifique, forte, puissante, dans lequel nous embarquions à 80, voici quelques-uns de mes souvenirs pour vous:
Je dois bien avouer que le Transall C-160, avion en passe de devenir mythique, est mon préféré, et pour de multiples raisons. Que de souvenirs !
Alors, permettez-moi de vous communiquer un peu de ma passion pour lui ... et de ma nostalgie.
(ben oui, parce qu'aujourd'hui, une fois de plus, j'ai un brin de nostalgie dans la tête et au coeur). Que celui qui n'en a jamais me jette la première poignée de ventral !
On embarquait par la soute arrière, et sautions par les portes latérales.
Lors de l'embarquement, nous étions littéralement enivrés par le souffle chaud et saturé de vapeurs de kérosène s'échappant des deux turbo-propulseurs.
Rien que d'y penser, j'en ai de nouveau l'odeur dans les narines !

Nombre de Paras: 80. A l'intérieur, quatre câbles de 20. (nombre de Paras réduit à 60 avec l'équipement complet de combat).
Nous étions largués, soit en deux passages de 40, soit en un seul passage, où les 80 mecs se suivaient à forte cadence.
- Debout, accrochez, serrez vers l'avant !
Et puis, les secondes qui s'égrènent, les tripes un peu serrées, et le feu rouge qui passe au vert, et le klaxon, cet horrible klaxon (
>:o ) qui nous vrille les tympans, nous envahit, et auquel la seule façon d'échapper est de passer la porte !

En passant par la portière,
Parachutiste souviens-toi, oui souviens-toi !
Qu'un jour il pourrait se faire,
Malgré toi, oui malgré toi, la-la-la,
Qu'après une chute libre,
Tu auras cessé de vivre,
Entorché dans l'atmosphère,
Tu tomberas comme une pierre.


A l'entraînement, et pour les sauts de brevets (prémilitaire et militaire), un premier passage permettait de larguer le Siki.
Si mes souvenirs sont bons, la vitesse de largage était de l'ordre de 200 km/h, alors qu'elle était de 180 km/h avec le Noratlas.
Et mon plus grand plaisir, comme pour mes vieux copains moniteurs et aides-moniteurs dont je faisais partie, c'était d'être premier de porte (
- Le premier, en position !), le nez au vent, les oreilles pleines du hurlement des moteurs, ... et de faire une sortie "en croix", face à l'avant. Et donc de voir les copains sauter après soi.
Un morpion de carlingue, je vous dis !

Et pour un peu plus de nostalgie, voici de quoi vous régaler les yeux ): Bernard Vaillant

mardi 19 juin 2012

18 juin à Plaisir et à Versailles



La section était présente lors des cérémonies du 18 juin aussi bien à Plaisir,le soir, qu'à Versailles, le matin. Chacun se recnonnaîtra sur les photos prises par Gérard Dufour que nous remercions

vendredi 15 juin 2012

merci pour votre présence aux INVALIDES LE JEUDI 14 JUIN POUR L'HOMMAGE NATIONAL RENDU À NOS DERNIERS SOLDATS MORTS EN AFGHANISTAN








merci à tous les membres de notre section (ceux et celle très nombreux) qui se sont rendus aux Invalides pour participer à l'hommage national rendu le jeudi 14 juin aux derniers de nos camarades tombés en Afghanistan ou cours d'un lâche attentat
Merci à Gérard Dufour pour ce magnifique reportage photo...