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mercredi 30 mars 2011

JOURNEE AFGHANISTAN DU 30 AVRIL : UNE GRANDE REUSSITE






Samedi 30 avril : grande participation pour notre journée Afghanistan à la Brigade Blindée d'Intervention de la Gendarmerie Nationale à Satory

Après un déjeuner-buffet très réussi, merci aux responsables du Cercle-Mess de Satory, quelque 54 adhérents ou amis de notre section UNP VERSAILLES, dont plusieurs appartenant aux sections de Paris, Rambouillet, Boulogne et autres associations comme Bagheera, ont assisté à une conférence passionnante sur les missions actuelles de la Gendarmerie en Afghanistan, conférence tenue par Hervé Formaux et Cyril Boiché. Merci à eux. Nous avons pu également visiter la magnifique salle d'honneur de la Brigade.


Le Général Denis FAVIER quitte le GIGN
mercredi 30 mars 2011


Passation de commandement du GIGN entre le général de division Denis FAVIER, commandant le Groupe d'Intervention de la Gendarmerie Nationale et le colonel Thierry OROSCO, commandant en second.

Le mercredi matin 30 mars, a eu lieu la passation de commandement du GIGN entre le général de division Denis FAVIER, commandant le Groupe d'Intervention de la Gendarmerie Nationale et le colonel Thierry OROSCO, commandant en second. Cette cérémonie militaire était placée sous la présidence du général d'armée Jacques MIGNAUX, Directeur Général de la Gendarmerie Nationale. L'ensemble des militaires disponibles du GIGN était sur les rangs, ainsi qu'un détachement de réservistes du l'Unité, un détachement du Groupe Interarmées d'Hélicoptères, un détachement du service de santé des armées qui assure le soutien médical du GIGN, et une délégation des unités spéciales des Emirats Arabes Unis en stage à l'Unité. De nombreuses autorités militaires, administratives et judiciaires étaient présentes dont monsieur Michel JAU, préfet des Yvelines, monsieur Yves VANDEWALLE, député des Yvelines et monsieur François de MAZIERES, maire de Versailles. A cette occasion, la cérémonie a débuté par la décoration de neuf Officiers et Sous-Officiers de l'Unité. Huit croix de la valeur militaire et une médaille de la gendarmerie ont été remises, par le directeur de la gendarmerie nationale ainsi que par le commandant du GIGN. Ensuite s'est déroulée la passation de commandement entre le général de division Denis Favier et le colonel Thierry OROSCO. Après avoir commandé le GIGN depuis septembre 2007, le général de division Denis FAVIER prendra ses nouvelles fonctions de commandant de la région de gendarmerie d'Ile-de-France, commandant de la gendarmerie pour la zone de défense et de sécurité de Paris, le 18 avril 2011. Le Colonel Thierry OROSCO, commandant le Groupe d'Intervention de la Gendarmerie Nationale à compter du 18 avril prochain, sera promu au grade supérieur de général de brigade le 1er juin 2011. Il a occupé la fonction de commandant en second du GIGN depuis août 2009.
Le président de la section UNP de Versailles était présent lors de cette émouvante cérémonie.

Sources : GIGN- Credits photo : GIGN




mardi 22 mars 2011

Dîner-Débat de notre section avec le Colonel JACQUES HOGARD

Georges Felliculis Pdt UNP RAMBOUILLET et un ami.
De g à d : Laurent Lebois, Jean-Pierre Tormen et Antoine Loze.
De g à d : Jacques Hogard, Thierry d'Athis et Pascal-Armand Métais.
De g à d : Marcel Weiller, Alexandre Boldireff et Marcel Barrère.
De g à d : Mme et Gilbert Reuille et Bob Llorens.
De g à d : Christan Royer et Cyril Boiché.
De g à d : Cyril Boiché et Hervé Formaux.
Une vue de l'assemblée et de la table d'Honneur.
Roger Saboureau, Jacques Hogard, Thierry d'Athis,
Pascal-Armand Métais, Laurent Lebois,
Jean-Pierre Tormen et Antoine Loze.
Le Colonel Hoang Co Lan et Georges Remond.
Béatrice Pascal et Gérard Dufour à la manoeuvre à l'entrée.
Ancien du Vietnam et du 11ème Choc !
Des anciens et des plus jeunes...
Le Général Morel et notre président.
Le débat s'est engagé
Le cocktail avant le dîner.
La table d'honneur ave Jacques HOGARD, debout à gauche.
Le Cne Tran Hoang Loc et notre président.









Notre section UNP-VERSAILLES "Général Fourcade" a organisé le lundi 21 mars (c'est désormais une tradition bien établie et appréciée par tous) un dîner-débat passionnant avec Jacques HOGARD, Président de la société EPEE, ancien para de la Légion Etrangère et, en particulier, un des responsables d'un des trois groupements opérationnels lors de l'opération "TURQUOISE" au Rwanda en 1994.
Durant son exposé et lors du débat qui s'en est suivi, le Colonel Jacques Hogard, avec précision, a rétabli la vérité sur cette terrible période qu'il a vécue.
Et contrairement, aux accusations portées contre la France par certains milieux médiatiques et politiques, il nous a livré, sans passion, mais avec fermeté, la complexité de cette opération à la fois militaire, humanitaire, diplomatique, politique et médiatique dont certains se sont emparée pour en faire une formidable entreprise de désinformation.
Spécialiste d'intelligence économique, de sûreté et d'assistance aux entreprises à l'étranger, le Colonel Hogard, qui connait bien l'Afrique, nous a également parlé de la menace terroriste existant en Afrique sub-saharienne. Sans langue de bois!
Un dîner débat qui s'est déroulé au Cercle Mess de Croy à Versailles, très apprécié par les 53 participants autour d'un excellent menu Aisacien !
RETENEZ DEJA LA DATE DU SAMEDI 30 AVRIL
à partir de 12 heures et celle du JEUDI 19 mai à 12 h... également.


mercredi 2 mars 2011

LARTEGUY : Le dernier des Centurions








Notre section était présente
lors de ses obsèques aux Invalides

Baroudeur et grand reporter, auteur d'une cinquantaine de romans de guerre, Jean Lartéguy est mort à l'âge de 90 ans.


On l'avait oublié. D'autres encore, parmi les plus jeunes, ignoraient jusqu'à son nom. Auteur à grand succès dans les années soixante, le romancier et grand reporter Jean Lartéguy est décédé mercredi à l'Institut national des Invalides où il résidait depuis plus de cinq ans. Son nom est apparu au grand public dès 1959, avec la parution des Mercenaires et surtout des Centurions, roman cruel sur la guerre d'Algérie, vendu à plus d'un million d'exemplaires, et qui sera boudé par les jurés des grands prix littéraires parisiens. Né en région parisienne (à Maisons-Alfort), élevé à Aumont-Aubrac, une bourgade de la Lozère, Jean Lartéguy, de son vrai nom Jean Pierre Lucien Osty, s'était engagé en octobre 1939 (il a alors 19 ans) avant de rejoindre les Forces françaises libres. Il combat dans les commandos d'Afrique. Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, ce baroudeur entre dans le journalisme comme reporter de guerre. Aussi vif la main à la plume que téméraire l'arme au poing, il multiplie les articles inspirés par le «terrain» pour le magazine Paris-Presse, et plus tard pour Paris-Match. En 1950, une licence de lettres en poche, on le retrouve de nouveau sous l'uniforme, avec les forces françaises en Corée, en pleine guerre opposant le Nord communiste et le Sud, soutenu par les États-Unis. Il est blessé lors de la bataille de Crèvecoeur. Ses nombreux reportages, qui sont autant de récits de guerre, lui valent la récompense suprême : le prix Albert-Londres, décroché en 1955. «C'était le temps où on vous balançait sur le terrain, aimait-il à se souvenir. Ou vous vous en sortiez, et on vous gardait. Ou on vous virait…» Déjà grand journaliste, bientôt grand raconteur d'histoires. Cette année-là, il publie son premier roman, La Ville étranglée. Jean Lartéguy se lance à corps perdu dans l'écriture. Au total, pas moins d'une cinquantaine de romans à son actif, dont l'immense succès des Centurions, paru en 1960. Le livre sera adapté au cinéma par Mark Robson, avec Claudia Cardinale, Michèle Morgan, Alain Delon et Anthony Qinn.

Sur tous les fronts

Mais il serait faux de croire que Jean Lartéguy ne fut que l'homme d'un livre. Inspiré par les démons de la guerre, il a été de tous les fronts de la seconde moitié du XXe siècle. On lui doit aussi un roman historique, Mourir pour Jérusalem, sur la prise de la Ville sainte par les croisés, un de ses tout derniers livres, paru en 1995. Quant au Liban, qu'il connaissait comme le fond de sa poche, il lui a inspiré un roman policier, L'Or de Baal, paru une dizaine d'années plus tôt. Parallèlement, Lartéguy n'aura pas pour autant abandonné le journalisme. Fin 1989, quelques semaines après la chute du mur de Berlin, il se rend dans une Union soviétique ébranlée. Il en revient avec un reportage prémonitoire d'une quinzaine de pages que publie Paris-Match. Deux ans plus tard, l'URSS s'effondrait. Par ailleurs, au lendemain de l'arrivée au pouvoir des mollahs en Iran, il écrit Dieu, l'or et le sang, dans lequel il remonte le cours de l'Histoire, en s'attardant même sur l'Afghanistan. À partir de la fin des années quatre-vingt, son œuvre prolixe bénéficie d'un regain d'intérêt grâce à la publication de quatre volumineuses anthologies dans la collection «Omnibus», sous les titres «Récits de guerre», «Le mal d'Indochine», «La nuit africaine» et «Indochine». Il y a presque deux ans, Jean Lartéguy avait remis officiellement l'ensemble de ses archives au service historique de la Défense, il était chevalier de la Légion d'honneur, croix de guerre 1939-1945 et des théâtres d'opérations extérieurs (TOE), avec quatre citations. Longtemps, le romancier avait pris pour habitude d'écrire loin de Paris et des bruits du monde, dans une vaste maison sise dans paisible village provençal, précisément rue de la Liberté…