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dimanche 14 novembre 2010

11 NOVEMBRE : LE COUP DE GUEULE DU GENERAL PONCET

Le général Henri Poncet a été obligé
de quitter l'armée après son "lachage"
par Mme Alliot-Marie suite à l'affaire de la Côte d'Ivoire...
durant l'opération Licorne qu'il a commandée avec brio et efficacité.
Jeudi, lors des cérémonies patriotiques du 11 novembre à Carcassonne - ville où il réside - le général Henri Poncet (2S) a vivement réagi aux propos que venaient de tenir publiquement le président de l'Union Fédérale des anciens combattants (Ufac) Daniel Graechen. Dans son intervention, celui-ci avait affirmé que "l'Ufac considère que seule la négociation est en mesure d'éviter ou de résoudre les conflits et s'oppose à tout recours aux armes" - une position qui revient à condamner l'existence même d'une armée.
Devant les journalistes locaux, le général Poncet a qualifié ce qu'il venait d'entendre de propos "munichois", en référence au refus de la guerre, en 1938, face à Hitler. "Ce discours est à l'image de ce qui se disait à la veille de la seconde guerre mondiale" précise le général, interrogé par Secret Défense. "Si le général De Gaulle et la 2ème DB de Leclerc s'étaient opposés à tout recours aux armes, nous serions aujourd'hui en Germanie, comme le disait Sardou dans sa chanson". En ce 11 novembre, le général Poncet confie avoir pensé à ses deux grands-pères, deux poilus de la Grande guerre : l'un engagé volontaire à 17 ans, l'autre laissé pour mort à Verdun. Le général de corps d'armée Henri Poncet, 61 ans, a quitté le service actif. Ancien chef de corps du 3ème RPIMa de Carcassonne, il a commandé la brigade parachutiste, le commandement des opérations spéciales et l'opération Licorne en Cote d'Ivoire.

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