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jeudi 26 juillet 2012

Continuité et nouveau départ

Merci à tous pour votre présence et votre soutien lors de la pénible épreuve qui a endeuillé la famille d'Athis, notre Section de Versailles, l'UNP en général, et même nous pouvons dire le monde parachutiste. 

Merci à ceux qui se sont dévoués et ont donné spontanément de leur temps, sans le compter, et sans attendre qu'on le leur demande. En cas d'urgence, toutes les bonnes volontés sont les bienvenues.

D'autre part, nous travaillons en ce moment Bernard et moi sur la refonte du site internet que notre cher camarade Thierry avait mis sur pied et qu'il gérait malgré sa  maladie. Ce nouveau site, transformé, modernisé, plus convivial, sera mis en place dès qu'il sera opérationnel, sans doute au cours du troisième trimestre. Nous vous communiquerons alors son nom, son mode d'utilisation, et comment y accéder.

En attendant, passez de bonnes vacances.

Gérard DUFOUR

Sincères Remerciements

Je remercie du fond du coeur toutes celles et ceux qui ont témoigné leur affection, leur sollicitude et leur soutien en ces moments particulièrement difficiles et éprouvants, et qui ont contribué à la bonne tenue de la cérémonie, émouvante et digne au plus haut point.
Avec toute mon affection, 
Patricia d'ATHIS

vendredi 13 juillet 2012

NOTRE PRESIDENT A REJOINT SAINT-MICHEL HIER SOIR

Merci à vous tous qui lui avez apporté tant de joies depuis 10 ans.
La cérémonie religieuse aura lieu Mercredi 18/07 à 10h en l'église Notre Dame du Chêne, à Viroflay.
Merci à tous pour votre soutien.
Avec toute mon affection.
Patricia d'Athis

jeudi 12 juillet 2012

en memoire dE ROGER DEGUELDREMORT JUSQU'AU BOUT DE SES IDÉESe

C’est quelques heures seulement après le génocide du 5 juillet 1962 qui, rappelons-le, fit plus de trois mille victimes parmi la population civile européenne, que de Gaulle prit sa décision de faire fusiller le lieutenant Roger DEGUELDRE qui, fidèle à son engagement « La mort plutôt que le déshonneur ! », avait justifié son action dans l’OAS par ces mots : « Mon serment, je l’ai fait sur le cercueil du Colonel Jeanpierre. Plutôt mourir, Mon Colonel, que de laisser l’Algérie aux mains du FLN, je vous le jure ! »
Le lendemain, 6 juillet 1962, à l’aube, au fort d’Ivry, Degueldre se présenta devant le peloton d’exécution en tenue de parachutiste, le drapeau tricolore sur la poitrine, drapeau auquel il avait tout sacrifié et qu’il avait choisi comme linceul. Autour de son cou, il avait noué un foulard de la légion. Dans la poche intérieure de sa vareuse, il y avait la photo d’un bébé, son fils qu’il n’avait jamais vu. Il avait conçu cet enfant dans la clandestinité. Le bébé était venu au monde alors que le père se trouvait dans sa cellule de condamné à mort.
« Dites que je suis mort pour la France ! » s’écria-t-il à l’adresse de son défenseur. Puis il refusa qu’on lui bande les yeux et, au poteau cria : « Messieurs, Vive la France ! » avant d’entonner la Marseillaise. Les soldats qui devaient l’exécuter, émus par son courage, hésitèrent à tirer. La première salve le blessa seulement : Une seule balle l’atteignit sur les douze qui furent tirées : au ventre dirent certains… au bras affirmèrent d’autres. Quoiqu’il en soit, le fait certain c’est que Degueldre ne fut pas atteint de manière décisive.
L’adjudant chargé de donner le coup de grâce se précipita, l’arme à la main, pour accomplir sa sinistre besogne et se rendit compte que le condamné était toujours en vie. Sa tâche ne consistait désormais plus à achever un quasi-mort censé avoir reçu douze bouts de métal… mais bel et bien de tuer un vivant. Et ce sont là deux choses bien différentes… Il en eut si terriblement conscience, que sa main pourtant préparée à cette macabre mission trembla, et que le revolver se déchargea dans le vide.
Parmi l’assistance, c’était la stupéfaction. Cette situation eut pour effet d’agacer le procureur qui, réveillé un peu tard, n’avait pas eu le temps de prendre son petit déjeuner. Et son estomac gargouillait. Mécontent, il fit signe à l’adjudant de se dépêcher. Pensant ce temps, Degueldre, à demi recroquevillé souffrait. Les coups de feu résonnaient encore à ses oreilles et il se demandait quand son calvaire prendrait fin. L’adjudant, toujours tremblant, pointa une nouvelle fois son arme sur la tête de l’officier parachutiste, ferma les yeux et appuya sur la détente. 
Stupeur ! Rien ne se produisit. L’arme s’était enrayé. Une rumeur monta de l’assistance. Degueldre tourna la tête vers son exécuteur comme pour l’interroger. Aucune haine dans son regard… juste de l’incompréhension.
Exaspéré par cette situation – unique dans les annales de l’exécution – le procureur ordonna qu’une nouvelle arme soit amenée. Mais personne parmi les militaires présents n’en possédaient. Il fallait courir en chercher une… Et pendant ce temps, Degueldre était toujours vivant… et il souffrait.
A partir de ce moment là, tous les juristes s’accordent à dire que la sentence ayant été exécutée, puisque le condamné étant encore en vie, il fallait le détacher du poteau et lui donner les soins nécessaires. Autrement dit, on n’avait pas le droit d’achever le blessé. 
Mais les ordres étaient formels ; Il fallait que Degueldre soit tué ! Il incarnait à lui seul, l’OAS, cette puissance qui avait fait trembler les Etats Majors, le FLN et l’Elysée… Il fallait exorciser jusqu’à son souvenir.
Et pendant que l’on s’affairait à se procurer une arme, celui qui, à cet instant, aurait pu changer le cours des événements ne réagit point. Pétrifié par la scène, glacé d’effroi, le défenseur du condamné demeurait inerte. Pourtant, il lui appartenait de tenter quelque chose, de courir jusqu’au supplicié, de le prendre dans ses bras et de le couvrir de son corps en invoquant la justice, en appelant à l’amour, en exigeant au nom de toutes les traditions humaines et chrétiennes qu’on fît grâce qu condamné. Cela s’était déjà produit dans l’Histoire quand la corde du pendu avait cassé et que la grâce lui avait été accordée. Mais non, l’avocat demeurait prostré, sans voix, mort… alors que Degueldre, lui, était vivant et qu’il le regardait.
Enfin on remit un pistolet à l’adjudant qui, blanc comme un linge, écoeuré par cette boucherie… mais servile au commandement de tuer, devait en finir puisque tels étaient les ordres et que le défenseur du condamné qui, seul avait qualité pour tenter quelque chose, se taisait.
Un nouveau coup de feu claqua. Stupeur ! Celui-ci fut tiré, non pas au-dessus de l’oreille comme l’exige le règlement, mais dans l’omoplate… Une douleur atroce irradia le corps du supplicié. Il regarda vers le ciel et ouvrit grand ses yeux. Peut-être perçut-il à cet instant que son calvaire prenait fin. Il était tout illuminé des illusions radieuses de ceux qui vont mourir et il lui sembla entendre, là haut, les voix des martyrs du 5 juillet lui murmurer : « Roger… Roger… dès aujourd’hui tu seras avec nous dans le Paradis ».
Puis une nouvelle détonation retentit… et ce fut la fin.
C’est ainsi qu’après Claude PIEGTS et Albert DOVECAR, Sergent au 1er Régiment Etranger de Parachutistes, mourut, assassiné, le lieutenant Roger DEGUELDRE, également du 1er R.E.P, Chevalier de la Légion d’honneur… Et les salves du peloton couvrirent un instant les plaintes et les râles qui montaient d’Oran, tandis que la France, en vacances, n’entendit rien. Et nous nous devons de ne jamais oublier son ultime message adressé au petit peuple d’Algérie : « Si je ne suis pas de leur race, ni né sur leur sol, je les ai beaucoup aimés et je les aime toujours ! »
Huit mois plus tard, le 11 mars 1963, le Colonel Jean BASTIEN-THIRY, Polytechnicien, tombait à son tour à 35 ans, sous les salves du peloton. Décidément, le crime était profondément enraciné !…



notre section lui a rendu hommagele 6 juillet 50ansaprès sa disparitin tragique devant sa tombe quui sez trouve au cimetière des gonards à versailles

mercredi 4 juillet 2012

hommage rendu aux "marsouins assassinés en GUYANE

encore une fois, notre section était présente lors de l'hommage National rendu aux Invalides aux marsouins assassinés par des orpailleurs clandestins en Guyane merci aux présents et Merci Gérard DufourPOUR LES PHOTOS SUS LESQUELLES CHACUN SE RECONNAÎTRA

lundi 2 juillet 2012

BILAN ET AGENDA

SECTION VERSAILLES
DEBOUT ! ACCROCHEZ. JUILLET 2012.
Sommaire :
  1. Vie de la section.
  2. A vos agendas.
  3. Bienvenue aux nouveaux membres.
  4. Congrès de Nîmes 17-18 Mai 2012.
  5. Insigne section « Général Fourcade ».
  6. En quelques lignes : Kolwézy 1978. Il y a 34 ans.

  1. La section était présente aux manifestations suivantes :
  • 2 Juin Satory mess du GMGB déjeuner-débat avec l’Amiral Martinez : 45 participants.
  • 8 Juin Versailles Quartier Decroy et monument aux Morts : hommage national Indochine.
  • 13 Juin Pont Alexandre III : passage du cortège funèbre (Afghanistan)
  • 14 Juin Aux Invalides : Hommage national aux morts en Afghanistan. 
  • 18 Juin Versailles et Plaisir : appel historique du Général de Gaulle.
  • 20 Juin Satory baptême du rond-point « Bir-Hakeim ».

  1. A noter sur vos agendas :
les repas du 1 er vendredi du mois mess GBGM : 6 Juillet, 3 Août, 7 Septembre ….
  1. Bienvenue au nouveau membre :
  • J-F. Rubod


  1. Congrès de Nîmes : « une très belle réussite, un grand cru sans nul doute ».
  • Section représentée par V. Cazaumayou, D. Garnier et A. Tahrat.
  • Le Général Piquemal annonce qu’un code d’honneur du para sera édité prochainement rappelant les obligations des membres de l’UNP. Il reste ferme sur la présence des sections UNP aux cérémonies du 19 Mars et veille sur l’éventualité de voir défiler l’armée algérienne sur les Champs Elysées le 14 Juillet prochain. A suivre!
  • Exposés du Général A. Windeck sur la 6e Brigade Légère Blindée qu’il commande et du Général Zammit président de l’entraide parachutiste sur les bilans et actions de l’année.
  • Le bilan complet du congrès sera publié dans le DLP de Juillet.
  1. Insigne Section UNP Versailles :
  • Rappel : Tirage limité à 200 exemplaires. La vente est dès à présent ouverte à tout acheteur (annonce dans DLP). UNP Versailles et Commandos Nord Vietnam ne tardez-plus.
  1. Souvenir : Opération LEOPARD Kolwézy 17 Mai - 16 Juin 1978.
Dans le cadre du respect des accords de défense, de coopération ou d'assistance signés avec des pays étrangers, la France s'engage à intervenir hors de ses frontières. En 1978, elle dispose ainsi d'une force d'intervention de 20 000 hommes composée de la 11e division parachutiste (11e DP), de la 9e division d'infanterie de marine (9e DIMa) et de forces navales et aériennes. Les régiments professionnels de la 11e DP sont alternativement mis en alerte, alerte baptisée "Guépard", afin d'être projetés sans préavis suivant les besoins.
La France signe en 1975 avec le Zaïre, ex-Congo belge, un protocole de coopération militaire qui prévoit assistance et formation. L'opération "Léopard" menée dans ce cadre, en 1978, par le 2e régiment étranger de parachutistes (2e REP) de la 11e DP à Kolwezi est un exemple caractéristique d'intervention rapide et adaptée pour répondre à une crise limitée.
La crise de Kolwezi est une crise régionale et inter-étatique à la dimension humanitaire évidente qui s'inscrit dans le contexte de la Guerre Froide. La plupart des pays d'Afrique se rapprochent de l'un ou de l'autre des deux blocs. Les adversaires du général Mobutu, président du Zaïre, sont soutenus par l'Angola, pays de la mouvance soviétique, tandis que le général Mobutu, pro-occidental, apporte son aide à l'opposition angolaise.
Au début du mois de mai 1978, les héritiers des "Tigres katangais", opposants au président zaïrois et partisans de la sécession du Shaba, ex-Katanga, exilés en Angola depuis 1963, investissent cette région. Le Shaba est une région minière méridionale du Zaïre dont la principale ville est Kolwezi, agglomération stratégique en raison de sa proximité avec la Zambie et la richesse de son sous-sol qui renferme du cuivre et du cobalt. Près de 2 500 Européens, essentiellement des Français et des Belges dont beaucoup travaillent pour une entreprise minière, la Gecamines, et environ 100 000 Zaïrois vivent dans cette ville de 40 km2.
Kolwezi tombe le 13 mai. Les rebelles se livrent immédiatement aux premiers pillages et aux premiers massacres. Dès le lendemain, le général Mobutu appelle la communauté internationale à l'aide : les États-Unis ne veulent pas s'engager ; la Belgique hésite à le faire.
Dans le même temps, l'ambassadeur de France, M. André Ross, et le chef de la mission française d'assistance militaire, le colonel Gras, informent Paris des événements et demandent à plusieurs reprises au gouvernement français d'intervenir pour arrêter les massacres. Parallèlement, inquiète pour sa sécurité, la communauté belge du Shaba fait de même auprès de la Belgique.
Dans l'urgence, le colonel Gras pousse le général Mobutu à envoyer des éléments du 311e bataillon parachutiste, formé par des instructeurs français, pour tenir le pont de Lualaba, point de passage obligé entre le Shaba et le reste du pays.
La situation ne cesse cependant d'empirer à Kolwezi. Alors que les exactions commises par les rebelles se multiplient, la situation militaire est de plus en plus confuse : Mobutu tente, mais sans succès, de reprendre la ville avec les éléments restants du 311e bataillon parachutiste largués sur zone ; les éléments de ce même bataillon déjà envoyés pour tenir le pont de Lualaba dépassent leur objectif et s'emparent de l'aéroport de Kolwezi.
Malgré la difficulté d'évaluer précisément le volume des Katangais, une opération choc, basée sur la surprise produite par l'arrivée de plusieurs centaines de parachutistes dans la ville, semble pouvoir réussir. Le président Giscard d'Estaing prend donc la décision de faire intervenir une unité parachutiste. En mai 1978, le 2e REP, commandé par le colonel Erulin, est de "Guépard". La date de cette opération est fixée au 20 mai.
Mis en alerte, le 17 mai, le 2e REP embarque à Solenzara sur un DC 8 français et des avions gros porteurs américains dans la nuit du 17 au 18 et arrive à Kinshasa, la capitale du Zaïre, quelques heures plus tard, avec mission de sauter sur Kolwezi pour sauver les Européens.
Le 18, tandis que les Belges hésitent toujours sur la nécessité d'une action, les forces zaïroises interceptent un message des rebelles indiquant qu'ils se préparent à quitter Kolwezi en emmenant les Européens, après avoir détruit les installations industrielles. Il faut faire vite. Les colonels Gras et Erulin fixent immédiatement les détails de l'opération : dès le lendemain, équipés de parachutes américains et transportés par cinq avions, un Transall C160 français et quatre Hercules C130 zaïrois, les légionnaires sauteront en deux vagues sur Kolwezi, en début d'après-midi et en fin de journée.
Les 1re, 2e, 3e compagnies du 2e REP et une partie de l'état-major de la première vague sautent sur le terrain désaffecté d'un petit aéroclub situé au nord de la vieille ville avec pour mission de sécuriser cette partie de Kolwezi. En une heure, malgré la résistance de groupes isolés, la situation est maîtrisée.
La 4e compagnie du 2e REP, le PC principal, la section d'éclairage, la section de mortiers et les éléments de la mission d'assistance militaire de la seconde vague sont transportés par un DC10 zaïrois à Kamina où, après avoir largué la première vague, les avions viennent les récupérer. Leur embarquement ayant été retardé par l'arrivée de parachutistes belges envoyés au Zaïre pour rapatrier leurs compatriotes, ils sont largués le 20 au matin à l'est de Kolwezi avec mission de sécuriser la ville nouvelle et le secteur nord. Appuyés par leurs camarades déjà présents en ville, les légionnaires prennent le contrôle de Kolwezi, au prix de violents combats autour de l'hôtel Impala, siège du quartier général des rebelles, et de l'hôpital.
Le 20 au soir, la totalité de Kolwezi est sécurisée. Les parachutistes belges y arrivent au même moment. En moins de trois jours, en raison de la panique qui s'empare de l'ensemble de la population blanche de la ville, tous les Européens sont finalement évacués par les Belges, essentiellement vers Kinshasa.
Les légionnaires sont désormais chargés de la sécurité d'une ville vidée de sa population européenne, dont les rues sont jonchées de près de 900 cadavres, où la population zaïroise attend aide et assistance. Ils poussent des reconnaissances dans les villages aux alentours où les Katangais se sont rassemblés afin de les obliger à abandonner le terrain. Après des combats parfois intenses, notamment à Kapata ou à Luala, les rebelles ne tardent pas à se replier en Angola, abandonnant une grande quantité de leur matériel.
Le bilan de l'opération est lourd : pour les militaires, 5 tués et 20 blessés au 2e REP, 6 disparus à la mission militaire française, 1 tué pour les parachutistes belges, 14 tués et 8 blessés au 311e bataillon parachutiste zaïrois, et enfin près de 250 Katangais tués et 160 prisonniers. Pour les civils, environ 120 Européens sont tués et plus de 2 000 sauvés. Près de 500 Zaïrois, civils et militaires, ont été tués. De nombreuses armes lourdes et plusieurs centaines de fusils sont récupérés.
Une force africaine composée du Maroc, du Gabon, de la Côte-d'Ivoire, du Sénégal et du Togo, équipée par la France et transportée par les Américains jusqu'à Lubumbashi, prend le relais des Français au Shaba au milieu du mois de juin 1978.
Si l'opération "Léopard" rétablit la sécurité au Zaïre, il faut plusieurs années pour que la région du Shaba, et particulièrement Kolwezi, retrouve une activité économique équivalente à celle d'avant la crise de 1978.
A l'issue de l'opération sur Kolwezi, deux conclusions s'imposent : si les moyens de projection dont disposent les forces françaises sont insuffisants sur longue distance, les opérations, aéroportées ou non, menées par des troupes professionnelles sont très efficaces. Le processus de professionnalisation des forces armées déjà amorcé va donc s'accélérer avec la création, en 1983, de la force d'action rapide (FAR) puis, à partir de 1997, avec le passage à une armée de métier.
En résumé : En mai 1978, les héritiers des "Tigres katangais" investissent la province minière du Shaba, au Zaïre, et commencent pillages et massacres. Près de 2500 Français et Belges sont menacés; 120 d'entre eux vont périr, ainsi que près de 500 Zaïrois. Dans une opération "choc", les légionnaires du 2e REP sautent sur Kolwezi puis les évacuent avec l'aide des parachutistes belges.
Légionnaire parachutiste du 2e REP.

Gérard DUFOUR.


vendredi 29 juin 2012

tenuLA TENUE DE L'UNP. La tenue se compose d'un blazer bleu marine avec écusson de l'UNP, d'un pantalon gris anthracite, de chaussures noires, d'une chemise blanche, d'une cravate officielle UNP et d'un béret. Le port du brevet parachutiste militaire français (métallisé) est porté côté droit du blazer, à 7 cm en dessous, la « pucelle » en métal du régiment. Les décorations ainsi que l'écusson UNP seront portés sur le côté gauche du blazer. Ce code vestimentaire est une nécessité de ce distinguer, une fierté d'avoir appartenu à des régiments d'élites de l'Armée Française... reflet de puissance et de tradition, nous sommes différents « des autres » ... L'authenticité de l'attribution des décorations, de l'obtention du brevet et du grade obtenu sera systématiquement vérifiée par le Président de Section. En cas de très fortes pluies, imperméable bleu marine avec béret, pas de parapluies. La tenue UNP d'été se compose d'une chemisette blanche avec écusson sur la poche gauche et du port du béret. Pour les membres associés (breveté prémilitaire parachutiste) le port du béret rouge avec insigne du brevet prémilitaire à la place du macaron est autorisé. Quant aux membres féminins de l'UNP, le port de la jupe grise, du chemisier blanc et d'une veste bleu marine est fortement recommandé....cependant cette tenue reste facultative et non-obligatoire. Protocole Il est demandé à l'ensemble des participants, en tenue de l'UNP avec béret, de saluer lors des sonneries réglementaire obligatoire

LA TENUE DE L'UNP.

La tenue se compose d'un blazer bleu marine avec écusson de l'UNP, d'un pantalon grisanthracite, de chaussures noires, d'une chemise blanche, d'une cravate officielle UNP etd'un béret.

Le port du brevet parachutiste militaire français (métallisé) est porté côté droit du blazer,

à 7 cm en dessous, la « pucelle » en métal du régiment.

Les décorations ainsi que l'écusson UNP seront portés sur le côté gauche du blazer.

Ce code vestimentaire est une nécessité de ce distinguer, une fierté d'avoir appartenu à

des régiments d'élites de l'Armée Française... reflet de puissance et de tradition, nous

sommes différents « des autres » ...

L'authenticité de l'attribution des décorations, de l'obtention du brevet et du grade

obtenu sera systématiquement vérifiée par le Président de Section.

En cas de très fortes pluies, imperméable bleu marine avec béret, pas de parapluies.

La tenue UNP d'été se compose d'une chemisette blanche avec écusson sur la poche

gauche et du port du béret.

Pour les membres associés (breveté prémilitaire parachutiste) le port du béret rouge avec

insigne du brevet prémilitaire à la place du macaron est autorisé.

Quant aux membres féminins de l'UNP, le port de la jupe grise, du chemisier blanc 

etd'une veste bleu marine est fortement recommandé....cependant cette tenue reste

facultative et non-obligatoire.

Protocole

Il est demandé à l'ensemble des participants, en tenue de l'UNP avec béret, de saluer lorsdes sonneries réglementaire