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mardi 24 janvier 2012

Hommage aux derniers morts en Afghanistan

Ils ont répondu "présents"
Les médias étaient là.

de g à dr: Roger Lantz, Délégué UNP ILE DE FRANCE,Gérard Dufour et Roland Penet

notre section était bien représentée, entre autres,
par Roland Penet, Jean-Claude Judel, Pascal-Armand Métais, Jean Sodes,
et par notre ami et camarade Max Savard de la Fédération Nationale des Anciens des Missions Extérieures (responsable de la section Yvelines)
( photos Gérard Dufour)

de g à dr. Roger Lantz, Gérard Dufour et Roland Penet

Les honneurs militaires ont été rendus mardi 24 janvier à 12h en l'Hôtel national des Invalides, aux quatre militaires de l'armée de terre tués en afghanistan le 20 janvier 2012 lors d'un entraînement physique sur la base avancée de Gwan, dans le sud de la Kapisa, par un soldat de l'armée nationale afghane. Ces quatre militaires appartenaient à une « operational mentoring and liaison team », équipe de conseillers insérée au sein d'un bataillon afghan.
Il s'agit de:
l'adjudant-chef Fabien Willm du 93e Régiment d'artillerie de montagne de Varces.
de l'adjudant-chef Denis Estin du 93
e Régiment d'artillerie de montagne de Varces. du sergent-chef Svilen Simeonov du 2e régiment étranger de génie de Saint-Cristol .

du brigadier-chef Geoffrey Baumela du 93e Régiment d'artillerie de montagne de Varces.

Une cérémonie intime d'honneurs militaires, réservée aux familles et aux compagnons d'armes a été présidée par le Général d'armée Bertrand RACT-MADOUX, Chef d'état-major de l'armée de Terre aux Invalides à partir de 12h. Auparavant le cortège funèbre est passé sur le pont Alexandre III entre 11h30 et 12h. Pour la première fois il y avait un bon millier de personnes à rendre hommage à nos soldats dont plusieurs membres de notre section

Le général de corps d'armée DARY, Gouverneur militaire de Paris avait invité le plus grand nombre d'entre nous à manifester leur hommage et leur solidarité avec nos héros morts dans l'accomplissement de leur mission au service de la France dans une présence digne, silencieuse et fraternelle sur le Pont Alexandre III à partir de 11h30". Pour la première fois, mission accomplie, plus de mille personnes ont répondu à cet appel dont plusieurs membres de notre section Merci à vous tous !

mardi 17 janvier 2012

AG 2012: une année de transition

jean Sodes et Mme d'Athis au premier plan,
au deuxième Jean-pierre Tormen, M et Mme Cazaumayou M et Mme Weiler et jean Claude judel

de g à dr : Robert Poinard, Denys Garnier, Antoine Loze
et Mme d'Athis
de g à d ; Georges Remond, Roger Lantz, Thierry d'Athis
et Gérard Dufour;

de g à d : Roger Lantz, Thierry d'Athis, Gérard Dufour et Gilbert Reuille.

La section a tenu son assemblée générale au Quartier De Croÿ le jeudi 12 Janvier 2012 à 19 H 30. Sur les 60 membres de la section : 27 étaient présents et 13 avaient envoyé un pouvoir. Le quorum étant atteint le président Thierry d’Athis présenta ses vœuxet ceux du bureau à tous les présents dont une nouvelle adhérente Séverine Masson ancienne sous officier du 17ème Rgp, première femme brevetée militaire de notre section ! Une minute de silence fut respectée en mémoire à tous nos camarades morts en service commandé en 2011 Thierry d'Athis devant terminer son mandat en 2013, seul Gérard Dufour s’est proposé à sa succession. Le bureau a donc décidé que le passage des consignes entre les deux se se fera progressivement durant l’année 2012 Thierry d'Athis « levant un peu le pied ». composition du nouveau bureau 2012: Président d’honneur : Colonel M. Reeb, Secrétaires : D. Garnier, A.Posokhow, Vice-Président G. Dufour, Trésorier : A.Loze, Porte-drapeau : J.-C. Judel, portes-fanion « commandos Nord-Vietnam : G. Reuille et J. Sodes. Membres entrants : P.-A. Métais, Sortant : Georges. Remond et Roland Penet. Les rapports moraux , d'activités et financiers ayant été approuvés nous purent passer aux « choses séieuses » et accueillir autour d'un excellent buffet, comme il se devait, notre ami Roger Lantz, trésorier national et délégué Ile de France.

mardi 3 janvier 2012

Hommage aux 2 légionnaires tués en Afghanistan


l'UNP ILE DE FRANCE avec Roger Lantz et notre section représentée par Roland Penet, Jean-Claude Judel, François Granier, Béatrice Pascal et Denys Garnier ont participé à l'hommage rendu le lundi 2 janvier sur le pont Alexandre 3 aux deux légionnaires du 2ème Génie de Saint-Christol tués en Afghanistan. Une seule identité a été révélée: "
Âgé de 39 ans, marié et père de quatre enfants, l’adjudant-chef Mohammed El Gharrafi aura servi la France durant 19 années. Il rejoint les rangs de la Légion étrangère en 1992. Il effectue sa formation initiale au 4e régiment étranger (4e RE) de Castelnaudary où il se fait d’emblée remarquer par sa motivation et sa rusticité. Il sert ensuite au 1er régiment étranger de génie (1er REG) de Laudun. En 1996, il est désigné à sa demande pour servir au 3e régiment étranger d’infanterie (3e REI) en Guyane française pour un séjour de deux ans. En 1999, il se porte volontaire pour servir au 2e REG, en cours de création, et s’investit dans toutes les formations montagne et groupe commando montagne. Il est promu adjudant-chef le 1er décembre 2011. Il effectue trois opérations extérieures avant 2011 (Ex-Yougoslavie, Tadjikistan), une mission de courte durée en Guyane française, des renforts temporaires à l’étranger en République de Djibouti, au Liban et deux missions au Tadjikistan et au Liban.
En septembre, il est envoyé en Afghanistan, en Kapisa, au sein des operational mentoring and liaison teams (OMLT) auprès du kandak 33 de l’armée nationale afghane (ANA).
(Photos Alain Mercier)

jeudi 8 décembre 2011

MAGNIFIQUE ARTICLE de ALAIN FINKIELKRAUT CONCERNANT LE TRANSFERT DES CENDRES DU Gal BIGEARD AUX INVALIDES

Enfin un intellectuel honnête !!!!
par rapport à l'Histoire et patriote au sens ancien du terme !
Rare c'est rare !!!

Article de monsieur Alain FINKIELKRAUT, philosophe
publié le 28 novembre
dans le magazine « Causeur »
concernant BIGEARD aux Invalides



Général, nous voilà.


Le général BIGEARD avait exprimé une volonté : que ses cendres fussent, à sa mort, répandues au-
dessus de Diên Biên Phu. Le Vietnam, dont les autorités ont toujours été aussi humaines que les gars du 25ème RIC étaient maniérés, a refusé. La France a donc choisi de porter la dépouille de celui que DE GAULLE appelle dans ses Mémoires « l’héroïque Bigeard » aux Invalides. Quand on sait que
le Général était peu enclin à complimenter à tout bout de champ et qu’il cultivait une secrète aversion envers les militaires, il n’y a plus qu’à se taire. Respect. Fermez le ban ! L’Hôtel national des Invalides fait partie de ce que Fernand BRAUDEL appelle les « permanences
françaises ». Passent les ans, les modes et les régimes : au bord de la Seine, les Invalides recueillent nos grands soldats depuis Louis XIV. On les y soigne, on y remplace leurs membres déchiquetés par un éclat d’obus ou une salve ennemie, on y porte en terre les plus valeureux d’entre eux.
BALZAC a écrit de belles pages sur la redingote fripée de ces anciens soldats faits pour la guerre et perdus, désemparés, en temps de paix. Sous le Dôme, l’Empereur. De part et d’autre, le grand TURENNE y côtoie ROUGET DE LISLE. Quant au maréchal FOCH, c’est un voisin d’immortalité de LYAUTEY. On y enterra MANGIN, mais également NIVELLE, dont l’offensive d’avril 1917 demeure, pour l’histoire, comme la plus stupide et la plus meurtrière persévérance dans l’erreur. On croise de tout aux Invalides. Le meilleur, beaucoup. Et le pire, parfois. Ainsi va la France, grand pays qui se refuse, dans sa mémoire, à faire définitivement le tri.
Un jour, je me souviens être descendu à la crypte des gouverneurs – elle est fermée au public – pour
aller m’incliner, aux côtés des anciens de la 2ème DB, devant la dalle de LECLERC. Dans cet endroit confiné, où chaque murmure, même le plus infime, résonne outre-mesure, un tambour et un clairon de la Garde républicaine sonnèrent aux morts, avant d’entonner la Marseillaise.
Et nos tympans froissés par un écho puissant entendirent alors monter, presque silencieuses, les anciennes prières prononcées par l’aumônier de la Division : Un psaume, un Ave, un Pater. Le visage de ces vieux hommes, dont rien ne laissait supposer qu’ils avaient eu un jour vingt ans, mais qui les avaient eus, plus que nous, mieux que nous, les armes à la main, l’amour sacré de la patrie chevillée au corps, tout cela c’était la France. Un pays qui vit sans se demander si, un jour, il a été chrétien ou non, si la laïcité tolère qu’on prononce une prière catholique dans un lieu républicain ou si quelques-uns, sacrifiant à d’autres obédiences ou sacrifiant à l’esprit de l’époque qui réclame qu’on ne se sacrifie à rien, ne vont pas s’en retrouver tourneboulés dans leur for intérieur.
Chez ces gens-là, Monsieur, quand on est devant la tombe du chef, on ne se pose pas de questions. On prie. Ainsi soit-il. Amen. Voilà donc ce lieu où la Nation s’apprête à porter, avec les cendres de BIGEARD, l’un de ses plus
grands soldats. Il fut un héros. Ce n’est pas un endroit où l’on cause philosophie le petit doigt levé. Peigne-cul et blancs-becs n’y sont pas des masses. Ils n’y sont pas même les bienvenus. Ça sent plutôt la sueur et les larmes, le sang et les corvées de chiottes. Que voulez-vous ?
L’histoire de France n’a pas été écrite par des ronds-de-cuir, mais par des soldats. Et c’est justement ce que Ian BROSSAT et Catherine VIEU-CHARIER refusent et réfutent. Excusez du peu : l’un et l’autre sont, respectivement, président du groupe PCF-PG au Conseil de Paris et adjointe (PCF) au maire de Paris chargée de la mémoire. Ils se sont fendus, le 25 novembre, d’une tribune dans Le Monde pour dénoncer le transfert des cendres de BIGEARD aux Invalides. « BIGEARD n’a pas sa place aux Invalides », disent-ils. Et leur argumentaire tient à peu de choses : le général BIGEARD a reconnu que l’armée française a pratiqué la torture pendant la guerre d’Algérie. Ils ne nous disent pas si BIGEARD a ordonné la torture, l’a pratiquée lui-même et s’y est livré avec une cruelle délectation. Ce qui les chagrine, c’est l’aveu de BIGEARD : oui, la torture, ça existait. Ouh là là, le méchant vilain que voilà ! J’éviterai les blagues à deux sous sur le « Gna gna gna, on n’est pas contents. Nous ce qu’on veut
c’est le transfert des cendres de Maurice THOREZ aux Invalides et de Robert HUE au Panthéon ! » Le premier le mériterait eu égard à ce qu’il fut toujours un bon petit soldat du stalinisme, le second je ne vois pas.
Qu’on y prenne garde : je n’utiliserai pas, non plus, les arguments habituels et un peu sordides qu’on pourrait avancer face à deux éminents représentants du Parti Communiste Français en pareilles circonstances. Je ne convoquerai donc pas le maréchal STALINE, qui a été louangé jusqu’à très tard par le PCF, et dont l’amour des droits de l’Homme est très bien connu de tous, notamment de ses 40 millions de victimes.
On ne prend pas sa carte impunément dans un parti qui a incarné,
dans le monde, l’une des expériences les plus radicales du totalitarisme, sans devoir un jour devoir assumer une part de cet héritage-là. On ne choisit pas sa famille, d’accord. Mais on choisit ses amis, ses fréquentations et ses références.
Je me refuse également à rentrer dans de mesquines considérations et à regarder les états de service
de M. BROSSAT, dont la rumeur publique propagée par ses propres camarades de cellule, lui accorde d’être davantage parachuté que parachutiste. Mais s’il faut tout mettre sur la table, allons-y. Ce qu’ignorent nos deux édiles parisiens ou ce qu’ils feignent de ne pas connaître, c’est ce que fut la guerre d’Indochine. Comme une idée de l’enfer. C’est d’abord la première guerre d’Indo, celle qui se déroule sous domination japonaise. Ce fut, tout simplement, barbare. Les nouvelles des puissances de l’Axe ne sont peut-être pas parvenues
jusqu’aux oreilles de nos amis du groupe PCF de la Ville de Paris, mais ne désespérons pas : peut-être ouvriront-ils un jour un livre d’histoire.
Quant à la seconde guerre d’Indochine, l’ignominie vint s’ajouter à la barbarie. Nous y avons laissé plus de 30 000 soldats français. Disparus au bataillon et internés dans les « camps de rééducation » qui ont consacré l’allant humanitaire de la gauche viêt-minh. Ah ! C’est cela donc. Le général BIGEARD n’était pas un ardent soutien de leur Cause du Peuple, mais poussa l’abjection jusqu’à devenir un ministre de GISCARD. En Indochine, il avait eu un peu de mal, en fait, à voir ses hommes affamés, avilis et, au final, massacrés par l’armée du Lao Dong. J’oubliais : l’armée viêt-minh ne torturait pas, puisqu’elle était communiste. Et un communiste, par nature, c’est bon, grand et généreux. Bref, ça vous présente le visage avenant de Marie-George BUFFET, même lorsqu’il vous enterre vivant. Quant au second reproche que nos caciques du Parti communiste parisien formulent à l’encontre de BIGEARD, il aura laissé pantois plus d’un être raisonnable. Que lui veulent-ils à ce cadavre ?
Il n’a pas, de son vivant, porté les valises du FLN. Il n’a pas financé, en Algérie, l’assassinat aveugle de femmes, d’hommes et d’enfants. Parce que, voyez-vous, l’histoire maintenant, selon nos deux amis du Parti communiste parisien, n’est plus qu’une célébration perpétuelle du terrorisme. Poser, à Oran, à Tamanrasset ou à Alger, une bombe dans une école et faire péter la gueule à une trentaine d’enfants : voilà ce qui à leurs yeux qualifie désormais l’honneur et la bravoure pour la postérité. Comme les couilles de nos bidasses, retrouvées dans leur bouche, alors que ces gosses de vingt ans agonisaient, à la petite aube, et que le planton fut obligé de les achever, parce qu’ils n’étaient même pas morts et qu’ils
souffraient davantage qu’un bobo-coco parisien en mal de visibilité : bien entendu, tout cela est de l’humanisme FLN. Et tout cela relève très certainement de ce mouvement d’idée qui a su cultiver, en Algérie, les valeurs humaines jusqu’à les faire poindre avec le GIA. Mais défendez-la, chers amis du Parti communiste parisien, cette vision du monde : sous ses dehors iréniques, c’est la guerre de tous contre tous. Elle vous convient. Pas moi. J’ai rompu avant d’y avoir adhéré avec votre stalinisme morbide, c’est-à-dire votre vision du monde qui justifie l’abjection dès lors qu’elle est encartée. Ne retournons pas le couteau dans cette plaie. Mais combien étaient-ils les instituteurs et les professeurs, communistes et compagnons de route du PCF, qui enseignaient à l’époque en Algérie et se réjouissaient chaque fois que l’armée déjouait un attentat ? Quand vous êtes militaire et que vous mettez la main sur les protagonistes d’un futur attentat, vous leur contez risette ou vous leur branchez la gégène pour obtenir des renseignements ?
Oui, c’est un cas de conscience. Et nul ne peut y répondre. Même au nom des grands principes. Mais un cas de conscience que l’on règle autre part que sous les lambris dorés de la Mairie de Paris. C’est très gentil de juger un homme pris dans la tourmente de l’histoire quand on a le cul bien au chaud.
Moi, BIGEARD m’impressionne. Parce qu’il était un gamin de 17 ans quand il rejoignait le maquis. Et que je ne suis pas sûr que j’aurais eu son audace, ses couilles et son courage. Nous vivons en temps de paix. Et ce qui est réclamé à tous les bleu-bites que nous sommes, c’est juste un peu d’humilité devant l’histoire.
Mais là où Ian BROSSAT et Catherine VIEU-CHARIER décrochent le pompon, c’est en sortant l’argument imparable : l’entrée du général BIGEARD aux Invalides va faire monter Marine LE PEN. Et vous savez pourquoi ? Parce que l’OAS, parce que Nicolas SARKOZY. Et ta sœur ? Elle bat le beurre. Audacieuse démonstration, qui montre combien la dialectique marxiste n’est plus, au PCF, que de l’histoire ancienne. La guerre est dégueulasse. On le sait depuis THUCYDIDE. Nous, nous avons eu l’insigne chance d’apprendre ça dans les livres d’histoire, sans jamais le vivre, heureusement. Et nos deux amis communistes parisiens voudraient que la dentelle de nos maréchaux ne fût jamais tachée de sang ? Elle l’est, elle le doit. « La France fut faite à coups d’épée. Nos ancêtres entrèrent dans l’histoire
avec le glaive de Brennus. » Voilà ce que DE GAULLE écrivait en 1938 dans La France et son armée. Un glaive pénétrant un corps :
l’idée est abstraite. Sans doute. Relisons alors Bronislaw BACZKO et son Comment sortir de la terreur pour voir jusqu’où l’idéologie Bisounours peut, finalement, aimer se repaître du sang des innocents.
Bienvenue donc, Marcel BIGEARD, aux Invalides, cimetière définitif de nos gloires immortelles !
Mon général, nous voilà ! Merci à vous.


lundi 5 décembre 2011

Hommage à tous les Morts d'Afrique du Nord





La section était une fois encore bien représentée au Monument aux Morts de Versailles lors de l'hommage du 5 décembre, seule date officielle reconnue pour rendre hommage aux "Morts pour la France" lors de tous les événements d'Afrique du Nord ( Algérie-Tunisie-Maroc), bien sûr surtout l'Algérie qui aura marqué beaucoup d'entre nous qui avons une pensée affectueuse pour les familles des Harkis et autres supplétifs que nous avons lâchement abandonnés à leur triste sort. (Reportage photo : Gérard Dufour)

dimanche 4 décembre 2011

Déjeuner " Qui Ose Gagne"























Notre section remercie le délégué régional Christian Royer et les membres Ile de France de l'association "Qui Ose Gagne", qui regroupe les paras colos et spécialement les anciens du 6ème RPIMa et du 1er RPIMa chers à notre coeur, de nous avoir convié le samedi 3 décembre à un déjeuner débat au Fort de Nogent de la Légion Etrangère. A cette occasion, Etienne Segrétain et Franck Segrétain nous ont présenté le livre consacré à une grande figure des paras de la Légion, Pierre Segrétain fondateur et chef de bataillon du mythique 1er BEP qui fut anéanti en octobre 1950 lors des combats de la RC 4 en Indochine où il trouva la mort à la tête de son bataillon. Le livre "AU CHAMP D'HONNEUR" préfacé par le père Casta, récemment disparu, est édité chez INDO EDITIONS.
Voici le reportage photographique d'Alain Mercier de ce déjeuner "Qui Ose Gagne" où chacun pourra se reconnaître. Encore merci à Christian Royer, membre assidu de notre section également, de nous avons invité.
"Et par Saint Michel! Vive les Paras! et Mort aux c..."