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mardi 4 octobre 2011

LA SAINT MICHEL NATIONALE en IMAGES

La messe aux Invalides.
Les drapeaux à la sortie de la messe.
Notre président de section avec le Colonel HoangColan.
Le Général Piquemal à l'Arc de Triomphe.
Avant la remontée des Champs-Elysées.
A l'Ecole Militaire pour la remise des médailles UNP.
La remise des médailles UNP.
Notre secrétaire Denis Garnier reçoit la médaille
du Mérite de Bronze de l'UNP
des mains du Gal Piquemal.
Félicitations!
Les délégations étrangères.
Les autorités aux Invalides.
Le Choeur Montjoie.
La messe aux Invalides: un moment fort.
L'UNP a fêté Saint-Michel à Paris, le samedi 1er Octobre. Voici quelques photos prises par Gérard Dufour et Alain Mercier lors de cette magnifique journée qui a débuté par une messe aux Invalides, le matin, s'est poursuivie par une remise de décorations Mérite UNP à l'Ecole Militaire, la remontée des Champs-Elysées vers 17h30
et une remise de gerbes au Soldat Inconnu
avant un dîner de cohésion à l'Ecole Militaire
.

Merci à tous les membres de notre section
qui ont participé à cette journée
.

mercredi 21 septembre 2011

HOMMAGE AU COLONEL PIERRE ROUAULT


Voici quelques photos des obsèques du médecin colonel Pierre Rouault.
Sur celle prise dans la cour d'honneur,
quand les drapeaux s'inclinent devant le passage du cercueil,
le drapeau jaune à gauche appartient au Dr Rouault
qui l'a conservé depuis son passage au 5èBPVN,
celui de droite est celui des paras Sud-Vietnamiens.


De g à dr : Denis Garnier avec le drapeau de la section, Gilbert Reuille,
ancien des Commandos Nord-Vietnam,
le Cne Tran Hoang Ho
avec le drapeau des paras Vietnamiens,
le Médecin Colonel Hoang Colan et Jean Sodes
.
(Photos Gérard DUFOUR et Col HoangColan)

Notre section a rendu hommage
aux Invalides, le mercredi 21 septembre à 10h30, au Médecin Colonel Pierre Rouault, ancien médecin du 5ème BPVN en 1954-55, qui a rejoint St Michel il y a quelques jours. Le Colonel Rouault a sauté sur Dien Bien Phu deux fois avec son unité, la 1ère fois lors de l'opération Castor, la 2ème fois, après la chute de Béatrice, quand le 5ème "Baouan" a rejoint de nouveau le camp retranché. Pierre Rouault a été fait prisonnier puis relâché après les accords de Genève en juillet 55. Pour notre ami, le Médecin Colonel Hoang Colan, c'était un grand frère. Il lui avait demandé, il y a peu de temps, que le drapeau des paras Sud-Vietnamiens soit à côté de son cercueil. Ce qui fut le cas, voir la photo. Cet ordre a été exécuté.

mercredi 14 septembre 2011

HOMMAGE AU LT VALERY THOLY

Remerciements du Gal Thierry Cambournac
Le Général Thierry Calmbournac
Encore une fois notre section a marqué son sens de l'honneur et de la mémoire en venant en nombre participer, le mardi 13 septembre, sur le pont Alexandre III à Paris à l'hommage rendu au Lieutenant Valéry Tholy, ancien du 17ème RGP, mort en Afghanistan.
Nous le devions d'autant plus que l'UNP avait tenu son Congrès National justement au 17ème RGP à Montauban où nous avions été magnifiquement été reçus.
Né en 1975 à Dijon, Valéry Tholy s'engage en 1997 à l'Ecole des sous-officiers de Saint-Maixent et choisit l'arme du génie. Il est d'abord affecté au 31ème RG de Castelsarrasin (1998-2005) puis il rejoint le Centre national d'entraînement commando (CNEC) de Montlouis, comme instructeur, période pendant laquelle il prépare le concours d'officier des écoles d'armes. Après sa formation à Angers - dont il sort major - il rejoint le 17ème RGP de Montauban comme sous-lieutenant, où il devient rapidement le chef du Groupe de commandos parachutistes (GCP). En treize ans de service, il a été engagé en ex-Yougoslavie, en Cote d'Ivoire, à Djibouti et en Centrafrique. Il était marié et père de trois enfants.
Nous avons noté la présence de nombreux officiers d'active présents dont le Général Thierry Cambournac, inspecteur général des armées. Le général de corps d’armée Thierry CAMBOURNAC a été l'ancien aide camp du Président François Mitterrand et a été nommé en Conseil des Ministres inspecteur général des armées et élevé aux rang et appellation de général d’armée, à compter du 1er septembre 2011. Merci à lui pour sa présence !
(PHOTOS CLAUDE MILLET ( Forum Mémoire Parachutistes)

dimanche 11 septembre 2011

FORUM DES ASSOCIATIONS A VERSAILLES: BELLE PRESENCE DE NOTRE SECTION






Merci, au nom de l'Union Nationale des Parachutistes, à
tous ceux et celles qui sont venus installer le stand de notre section,lors du Forum des associations, le samedi 10 septembre à Versailles, et à tous ceux qui sont venus lors de cette journée très réussie, quel que soit le temps passé auprès de nous.
Mes remerciements parachutistes à Gilbert REUILLE et son épouse, Jean-Claude JUDEL et son mannequin, Georges REMOND,
Bernard SERENARI et son épouse, Jean SODES, Denis GARNIER,
Antoin LOZE, Pascal-Armand METAIS pour son active participation, Bétrice PASCAL, Porte Drapeau des Médaillés Militaires, Gérard DUFOUR, Roland PENET,
Jean-Claude KONYA,
Eric VIEUX de MORZADEC, Vincent CAZAMAYOU et son épouse,
Léon PIOGET, Jean-Pierre TORMEN et son épouse, André POSOKHOW, Albert TRANG DAT.
Merci également à ceux qui ont manifesté leur intérêt pour notre section. Nous espérons qu'ils le confirmerons dans la réalité bientôt.
Merci également à ceux qui ont envoyé un message annonçant leur absence. Et mille excuses à ceux que nous avons oubliés de citer.

mercredi 31 août 2011

Hommage au Père CASTA



Une superbe et émouvante cérémonie en mémoire du Père Casta s'est déroulée le lundi 29 août aux Invalides. Elle a duré 1 h 30. L'office religieux était présidé par l'Evêque aux Armées Monseigneur RAVEL assisté de nombreux officiants.
La section UNP VERSAILLES était représentée par Denis Garnier, Gérard Dufour, Pascal-Armand Métais, Béatrice Pascal, Porte-Drapeau des Médaillés Militaires de Versailles, Gilbert Reuille, Porte-Fanion des Commandos Nord-Vietnam, Roland Penet et Guy Labbé de Montais. Merci à eux et excuses aux oubliés...

LE PERE CASTA

Né le 20 août 1919 à Calenzana, en Haute-Corse, François Casta est appelé par sa vocation dès l’adolescence : il sera missionnaire. Il entre au séminaire, à Ajaccio puis à Clermont ; il est ordonné prêtre en juin 1943. Mais l’armée l’attire également. Déjà, marqué par l’exemple du père de famille, grand mutilé de guerre, le frère cadet de François, Dominique, s’est engagé dans les chasseurs alpins en 1939, à 17 ans. Un an plus tard, son courage lui vaut de devenir le plus jeune caporal-chef de France. Il poursuivra sa carrière dans la Résistance, les armées de la Libération et pour finir, en Indochine, dans les parachutistes coloniaux. L’abbé François Casta, lui, signe le 15 novembre 1944 un engagement pour la durée de la guerre au 1er bataillon de chasseurs portés (1er BCP), où il sera "brancardier détaché pour l’exercice du culte catholique”. Un engagement qui va le mener loin. Au début de 1945, en Alsace, un éclat d’obus lui traverse la poitrine. Guéri, il rejoint son unité (les chasseurs portés sont devenus chasseurs alpins) et, le 8 mai 1945, il célèbre la messe de la victoire sur les rives du lac de Constance.
Il pourrait quitter l’armée. Il y reste. Promu sous-lieutenant, volontaire pour servir dans les parachutistes, il rejoint l’Indochine en mars 1947. Et devient, en juillet suivant, l’aumônier du 1er bataillon parachutiste de choc. En septembre, il est breveté parachutiste. Il lui revient l’honneur de préparer le dossier qui fera de Saint Michel, l’archange vainqueur du dragon, le patron des troupes aéroportées.
Bientôt aumônier du 1er régiment de chasseurs parachutistes (1er RCP), François Casta est promu capitaine en avril 1949. En 1952, il se trouve dans le camp retranché de Na San, au Tonkin, que 12 000 hommes commandés par le colonel Gilles sont chargés de défendre contre trois divisions Viêt-minh, trois fois plus nombreuses mais dispersées. Ces dernières se disloquent sur les défenses et la victoire reste aux Français. Une victoire empoisonnée car, dix-huit mois plus tard, le haut commandement voudra renouveler l’expérience de Na San à Diên Biên Phu.
Cette défaite, François Casta aura la chance de ne pas la vivre. En avril, devenu l’un des officiers parachutistes les plus chevronnés du corps expéditionnaire, blessé deux fois, titulaire de plusieurs citations et promu officier de la Légion d’honneur, il est rapatrié. Après un long congé, il rejoint en Algérie le 3ème Bataillon Etranger de Parachutistes (3ème BEP), en partance pour l’Indochine. Ne pouvant l’accompagner, il quitte les troupes aéroportées, avant de les retrouver en juin 1956, au sein de la 25ème Division Parachutiste (25e DP).
Au cours d’un séjour de quatre ans en Algérie, François Casta va vivre toutes les expériences. Celle de la guerre traditionnelle, opposant des unités constituées, comme à Souk Ahras, cette bataille des frontières, en 1958, qui va durer dix jours. Celle, surtout, de la guerre révolutionnaire et psychologique, qui va soumettre sa conscience de chrétien et de prêtre à la plus dure des épreuves. Car il s’agit, dans ce type de conflit, d’aller débusquer le terroriste, le commissaire politique et les membres de l’organisation politique et administrative de l’ennemi au sein même des populations dans lesquelles ils s’abritent, selon la formule de Mao, « comme le poisson dans l’eau ». Avec tous les risques de débordements que cela implique.

Une mission remplie sans enthousiasme

Dès la fin de 1956, avant même le déclenchement de la bataille d’Alger, pour laquelle le général Massu et ses parachutistes recevront tous les pouvoirs afin de juguler le terrorisme, le père Casta rencontre Robert Lacoste, ministre résident en Algérie, afin de lui faire part de ses préoccupations. Nommé par le président du conseil socialiste Guy Mollet, Lacoste lui montre un plan du “Grand Alger” : « À partir de cette carte, il fallait tout mettre en oeuvre pour arrêter le carnage permanent du terrorisme urbain. Pour le juguler, il fallait d’abord l’anticiper. La recherche du renseignement est faite pour ça. Pour l’obtenir, il faut, si le suspect refuse de parler spontanément, l’y contraindre. » Ainsi, le pouvoir civil a pris ses responsabilités. Aux militaires de prendre les leurs ! Une mission que les officiers parachutistes, formés pour le combat et non pour des tâches de police, rempliront avec efficacité, mais sans enthousiasme. Et dont ils porteront cependant, devant l’opinion publique de gauche, travaillée par les partisans de l’indépendance de l’Algérie, l’écrasante responsabilité. Laquelle devait être étendue ensuite, dans un souci de culpabilisation collective, à toute l’armée française d’Algérie.
La réflexion de François Casta le conduit à distribuer en 1958, à dix exemplaires seulement, un document intitulé Conscience chrétienne et Guerre révolutionnaire. En septembre 1960, il quitte l’Algérie, qu’il ne reverra plus, pour rejoindre la 11ème Demi-Brigade Parachutiste de Choc (11e DBPC) à Calvi. En 1962, les éditions France-Empire publient ce document sous le titre le Drame spirituel de l’armée. Or,ce livre est interdit par le ministre des Armées, Pierre Messmer, bien que l’évêque d’Ajaccio, Mgr Llosa, lui accorde son imprimatur.
Seul le climat brûlant de l’époque (le développement de l’action de l’OAS, consécutive à l’échec du putsch des généraux en avril 1961) peut expliquer l’interdiction prise par le ministre. Loin en effet d’être un brûlot, l’ouvrage de François Casta, publié de nouveau aujourd’hui sous la même couverture que sa biographie, apparaît d’abord comme une analyse précise de la guerre révolutionnaire et de la méthode permettant d’y faire face. On y trouve aussi un ensemble de considérations sur les problèmes moraux posés à l’armée, et notamment aux officiers, dans la lutte contre une guérilla révolutionnaire. François Casta cite les instructions données aux jeunes officiers sortant de l’École d’Application de l’Infanterie pendant la guerre d’Algérie : «Tout chef, tout combattant, doit penser que le but final est de construire. […] Les troupes “opérationnelles” ne doivent pas casser, en un jour, plusieurs mois de travail effectué par les unités de quadrillage. »
Ainsi, sur le terrain, le souci d’efficacité rejoignait-il la nécessité de conserver des repères éthiques. Cela n’empêcha pas des excès. François Casta témoigne qu’ils furent, la plupart du temps, le fait de troupes mal aguerries et mal encadrées, et non d’unités de choc commandées par des soldats d’élite dont beaucoup avaient connu la guerre d’Indochine. Ces mêmes repères s’imposaient encore plus dans la lutte contre le terrorisme urbain, puisque sans le renseignement, « toute action est non seulement vouée à l’échec, mais impossible ». Sans doute y eut-il alors, parmi les hommes engagés dans cette guerre différente des autres, de vrais sadiques. Il y eut surtout des soldats conscients de la grandeur et des servitudes du métier militaire, des officiers semblables au centurion de l’Évangile que le Christ, loin de le repousser en raison de son uniforme, enveloppe dans sa bienveillance en guérissant son serviteur.
Les officiers parachutistes lancés dans la guerre d’Algérie connaissaient tous la prière écrite par André Zirnheld, agrégé de philosophie, engagé dans les paras de la France libre, tué au combat en Libye : «Donnez-moi, mon Dieu, ce qui Vous reste / Donnez-moi ce qu’on ne Vous demande jamais. / Je ne Vous demande pas le repos / Ni la tranquillité / Ni celle de l’âme, ni celle du corps. / Je ne Vous demande pas la richesse / Ni le succès, ni même la santé. […] / Je veux l’insécurité et l’inquiétude. / Je veux la tourmente et la bagarre / Et que Vous me les donniez, monDieu, définitivement. […] »
En écho, la prière trouvée sur le corps du capitaine Jeanpierre, l’une des figures de proue de la Légion, profil de médaille et barbe de conquistador, soldat et poète qui publiait sous le pseudonyme “Von Palaïeff ”, tué en 1959 près de Souk Ahras à la tête de la compagnie portée du 2ème Régiment Etranger de Parachutistes (2e Rep) : « Les autres peuvent bien être sages, / Vous m’avez dit d’être fou. / D’autres croient à l’ordre, / Vous m’avez dit de croire à l’amour. / D’autres pensent qu’il faut conserver, / Vous m’avez dit de donner. […] »

Jeanpierre, Bigeard, Saint Marc, Bourgoin et bien d’autres : tous faisaient la guerre sans haine.Pour assister ces hommes, partageant leurs dangers et leurs souffrances, il y avait ceux dont l’uniforme s’ornait d’une croix pectorale. Parmi eux : le père Delarue, aumônier du 1er Régiment Etranger de Parachutistes (1er Rep), dissous en raison de sa participation au putsch d’avril 1961. Et le père Casta, qui reçut en avril 2004, dans la cour d’honneur des Invalides, des mains de Jacques Chirac, président de la République, les insignes de Grand-Croix de la Légion d’honneur.


mardi 19 juillet 2011

19 juillet INVALIDES : Hommage à nos sept camarades morts en Afghanistan
















Malgré un temps désastreux, froid et pluie,
notre section
de Versailles 780 "Général Fourcade-Commandos Nord Vietnam"
a été très bien représentée lors de la cérémonie nationale
aux Invalides dédiée à nos sept camarades morts en Afghanistan.

Merci aux douze membres de la section présents : le Cne Tran Hoang Ioc,
le colonel Hoang Colan, merci à Gilbert Reuille, à Jean-Michel Philippon,
à Roland Penet, à Béatrice Pascal, Guy Labbé de Montais, Denis Garnier,
Bruno Ferrer, Gérard Dufour, et à Pascal-Armand Métais.
Votre président, également présent, Thierry d'Athis.